L’exhortation apostolique sur l’Amazonie, sujet de prédilection pour la journée mondiale de l’environnement

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Après la semaine de l’encyclique Laudato Si’ en mai dernier pour célébrer son 5e anniversaire et l’exhortation apostolique post-synodale Querida Amazonia (Chère Amazonie) du pape François diffusée en février 2020, la célébration de la journée mondiale de l’environnement prend une autre dimension cette année. C’est d’autant plus vrai en cette période de pandémie de la COVID-19 qui affecte le monde entier.

Pour l’occasion, il est intéressant de relire certains éléments de cette exhortation qui porte sur l’Amazonie et qui nous rappelle les interdépendances et la nécessité de préserver la biodiversité, le thème de cette journée mondiale 2020.

Voici deux extraits et le lien pour lire le texte complet.

41. Dans une réalité culturelle comme l’Amazonie, où existe une relation si étroite entre l’homme et la nature, l’existence quotidienne est toujours cosmique. Libérer les autres de leurs servitudes implique certainement de prendre soin de leur environnement et de le défendre,[46] mais plus encore d’aider le cœur de l’homme à s’ouvrir avec confiance à ce Dieu qui, non seulement a créé tout ce qui existe, mais qui s’est aussi donné lui-même à nous en Jésus-Christ. Le Seigneur, qui le premier prend soin de nous, nous enseigne à prendre soin de nos frères et sœurs et de l’environnement qu’il nous offre chaque jour. C’est la première écologie dont nous avons besoin.

En Amazonie on comprend mieux les paroles de Benoît XVI lorsqu’il disait : « En plus de l’écologie de la nature, il y a donc une écologie que nous pourrions appeler “humaine”, qui requiert parfois une “écologie sociale”. Et cela implique pour l’humanité […] d’avoir toujours plus présents à l’esprit les liens qui existent entre l’écologie naturelle, à savoir le respect de la nature, et l’écologie humaine ».[47] Cette insistance sur le fait que « tout est lié »[48] vaut spécialement pour un territoire comme l’Amazonie.

49. Il ne suffit pas de prêter attention à la conservation des espèces les plus visibles en voie d’extinction. Il est crucial de prendre en compte le fait que « pour le bon fonctionnement des écosystèmes, les champignons, les algues, les vers, les insectes, les reptiles et l’innombrable variété de micro-organismes sont aussi nécessaires. Certaines espèces peu nombreuses, qui sont d’habitude imperceptibles, jouent un rôle fondamental pour établir l’équilibre d’un lieu ».[61] Cela est facilement ignoré dans l’évaluation de l’impact environnemental des projets économiques d’industries extractives, énergétiques, forestières et autres, qui détruisent et polluent. D’autre part, l’eau, abondante en Amazonie, est un bien essentiel pour la survie humaine, mais les sources de pollution sont toujours plus grandes.[62]

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Je louerai l’Éternel de tout mon cœur,

Je raconterai toutes tes merveilles!

- Psaume 9,1

Chaque année, la Congrégation des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) soulignent les 50, 60, 70, 75, 80 et même 85 années de vie religieuse ainsi que les 25 années d’engagement des personnes associées. C’est un moment important dans la vie de chaque jubilaire.

Les célébrations prennent diverses formes, d’un pèlerinage des lieux sacrés de la fondation de la congrégation au Québec à des activités festives organisées localement, sans oublier les souhaits aux jubilaires pour les féliciter et les remercier de leur apport.

En cette période de pandémie où les moments de réjouissance collective sont restreints, l’occasion est propice pour reprendre crayons et papier ou les moyens technologiques à la portée pour exprimer directement vos vœux aux jubilaires 2020.

Vous retrouverez la liste de toutes les jubilaires SNJM des provinces du Lesotho, Manitoba, Québec et U.S-Ontario et des personnes associées ici. 

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UNANIMA International a entrepris récemment une campagne de sensibilisation sur l’itinérance des familles en cette période de la Covid-19. Après avoir dévoilé officiellement sa Déclaration sur le sujet le 28 avril dernier, l’organisation créé et supporté par 22 congrégations religieuses dont les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM), a entrepris une campagne sur les médias sociaux et plus particulièrement sur Twitter.

L’objectif visé est de faire prendre conscience des impacts de la pandémie sur les personnes qui vivent le sans-abrisme et la pauvreté, plus particulièrement les femmes et les enfants.

S’appuyant sur le thème prioritaire de la dernière session de la Commission des Nations Unies pour le développement social Des logements abordables et des systèmes de protection sociale pour tous afin de lutter contre le sans-abrisme, la déclaration d’UNANIMA « évalue l’attention mondiale accordée au sans-abrisme familial » dans les sphères politique et médiatique international dans le contexte actuel. 

Parmi la dizaine de recommandations formulées dans la Déclaration d’UNANIMA, on retrouve une mention sur la nécessité

  • « que tous les services aux personnes sans-abri dans le monde doivent adopter une approche holistique et tenir compte des traumatismes subis. »

On demande également

  • « une prise en compte spécifique des familles sans-abri dans le cadre des plans d’intervention relatifs à la Covid-19, ainsi que de tous les plans d’intervention humanitaire. »

Dans les recommandations de l’organisme, on fait également état de la situation des populations autochtones en appuyant

  • « les suggestions des militants autochtones de suspendre les projets de développement sur et près des territoires autochtones afin de réduire le risque de propagation du virus dans leurs communautés et de poursuivre les efforts intersectoriels de lutte contre les changements climatiques. »

Enfin, l’organisme réaffirme

  • « l’importance d’une approche multisectorielle et coordonnée pour répondre aux besoins des familles sans-abri en cette période de crise… »

Consultez la déclaration d’UNANIMA publiée dans plusieurs langues et participez à la campagne en la faisant circuler dans vos réseaux sociaux respectifs.

Anglais | Français | Espagnol | Portugais

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Dans sa première publication de l’année 2020, l’organisme non gouvernemental (ONG) UNANIMA International fait ressortir plusieurs nouvelles intéressantes en cette période de confinement mondial.

L’une d’entre elles concerne la tenue de la première assemblée sur la question épineuse des logements abordables à l’occasion de la 58e Commission du développement social au siège des Nations Unies à New York. On fait entre autres ressortir la prise de parole publique des personnes directement concernées par cette problématique de l’itinérance.

On présente également le portrait des deux femmes qui ont reçu le Prix des femmes de courage UNANIMA soit, l’ancienne présidente de l’Irlande, Mary McAleese et sœur Seraphine Ratavy (FDLS).

Évidemment, on retrouve les rubriques habituelles présentant les actualités à l’ONU, les nouvelles du Conseil de direction de l’organisme ainsi que les références sur certaines actions et publications.

La lecture de ce bulletin est toujours très enrichissante. Elle offre un tour d’horizon sur des sujets d’engagements importants aux yeux des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM), impliquées au sein de cette organisation qui rassemble une vingtaine de congrégations religieuses œuvrant dans quelque 80 pays.

Le bulletin est offert en quatre langues : français, anglais, espagnol et portugais.

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Le 22 avril 2020 constitue un moment symbolique en cette période de pandémie mondiale avec la célébration du 50e anniversaire de la Journée internationale de la Terre nourricière (ONU), plus communément désignée Jour de la Terre.

Pour cette occasion, les membres du Comité sur l’eau des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) ont préparé un document de réflexion pour rappeler l’importance des actions individuelles afin de protéger la nature. Le document, qui comporte des éléments d’animation d’un rituel, des questionnements et des suggestions de choses à faire, veut également nous inviter à célébrer l’environnement.

Depuis l’adoption de leur prise de position en faveur d’un accès universel à l’eau, les SNJM sont sensibilisées à toutes les questions entourant l’écologie intégrale. Elles ont d’ailleurs mis sur pied un comité de coordination Justice, Paix et Intégrité de la Création (JPIC) pour la Congrégation afin de poursuivre leur travail déjà amorcé de sensibilisation et d’actions concrètes.

Le Comité sur l’eau est l’un des moyens mis en place pour mettre l’accent sur les problématiques reliées à l’environnement.  La production de ce document est le fruit du travail des sœurs Josephine Chudzik, Mary Annette Dworshak, Yvonne Massicotte et d’une personne associée, madame Dorothy Guha.

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« Le capital humain constitue la richesse première de notre Communauté. Le mettre en état de donner son plein rendement est encore la meilleure manière de comprendre notre intérêt propre, l’intérêt des âmes et celui de l’Église ».

Cette phrase du Chapitre général de 1967 résume bien la réalité de l’œuvre d’éducation de la Congrégation des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) depuis ses débuts. Il ne suffit pas de permettre aux filles d’étudier, encore faut-il que leur enseignante possède les connaissances et les méthodes nécessaires pour assurer cette éducation, comme le soulignent les Constitutions de 1887.

Constitutions de la Congrégation des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie, Hochelaga, 1887

Comme sœur Thérèse-de-Jésus et sœur Véronique-du-Crucifix qui en 1844 vont s’initier aux manières d’enseigner et de conduire une classe auprès des Frères des Écoles chrétiennes, une religieuse enseignante étudie toute sa vie pour se perfectionner et ainsi pouvoir donner une éducation de qualité aux filles. Elle doit aussi tenir à jour ses connaissances dans les nouveaux programmes ou se spécialiser en pédagogie, en musique, en chimie ou en technique culinaire. Elle peut suivre des cours du samedi, du soir ou d’été. Grâce, notamment, à des bourses d’études, elle peut compléter sa culture dans des universités en Europe ou ailleurs en Amérique.

Sœur Armande Marien, SNJM, et des étudiantes de l’école normale de Papaye, Haïti, 1985

 

Les écoles normales

Consciente que les jeunes institutrices laïques ont besoin d’avoir le même type de formation, la Congrégation a ouvert une dizaine d’écoles normales en Amérique et au Lesotho à partir de 1908. Les futures éducatrices mettent leurs connaissances en pratique dans les écoles dirigées par les SNJM. Certaines de ces étudiantes sont entrées par la suite dans la Congrégation SNJM.

Depuis le milieu du XXe siècle, la formation des professeurs est prise en charge par les universités au Canada et aux États-Unis.

La Congrégation des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie a toujours encouragé et développé la formation des éducatrices, religieuses ou laïques, pour répondre aux besoins d’éducation des filles. Elle a ainsi fait sienne la devise inscrite sur la mosaïque des élèves diplômées de 1947 du Pensionnat Maplewood de Waterloo, Québec : Savoir plus pour donner plus!

L’exposition d’archives Éducation pour les jeunes femmes : au centre de la mission SNJM présente la formation des maîtresses au cœur de l’œuvre éducative des SNJM.

L’exposition est présentée à la Maison de la Congrégation, à Longueuil.

Entrée libre.

Visite sur rendez-vous.

 

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À l’occasion de la Journée mondiale de l’eau, célébrée le 22 mars, le Comité de l’eau des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) a préparé un document d’animation et de réflexion.

Les membres du comité, les sœurs Josephine Chudzik, Mary Annette Dworshak, Yvonne Massicotte et une personne associée, madame Dorothy Guha ont conçu ce document en ayant en tête, le thème Eau et changement climatique, retenu par l’ONU. On y trouve des éléments de questionnement, une prière et des suggestions sur des mesures à prendre pour préserver l’eau.

Rappelons que la Congrégation des SNJM a adopté une prise de position collective en 2008 pour promouvoir l’accès universel à l’eau. Cette nouvelle action s’inscrit dans la démarche de sensibilisation autour de cette ressource importante.

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Pour la première fois de l’histoire des Nations unies, le thème du sans-abrisme a été retenu comme sujet principal de la Commission pour le développement social aux Nations Unies, a mentionné Sr Barbara Spears, SNJM (Mid-Atlantic). Cette dernière a participé aux travaux de la 58e Commission qui se déroulaient à New York.

Le fait intéressant à souligner est certainement l’apport d’Unanima International pour amener la Commission à retenir le sans-abrisme comme thème central de discussion. Ce travail en amont a été réalisé en collaboration avec des États membres, des départements des Nations unies et d’autres ONG.

Malgré le succès de cette opération, Unanima International et ses partenaires continueront leurs actions de sensibilisation pour inciter la communauté internationale à poser des gestes concrets. Soulignons que la 58e Commission a procédé à l’adoption d’une définition commune du sans-abrisme (voir ci-dessous) et formulé un appel à l’action sur une quinzaine de points.

Autres éléments importants

La cérémonie de remise des prix du courage féminin a constitué un autre moment fort le 10 février. Dans la salle à manger des délégués des Nations unies, on a remis le prix à Mary McAleese, ancienne présidente de l’Irlande. En parallèle, Unanima International a procédé au lancement de deux publications sur le sans-abrisme.

Sr Barbara invite d’ailleurs tout le monde à visiter le nouveau site Web de l’ONG pour découvrir les diverses actions posées par l’organisme et consulter les nouvelles publications qui devraient s’y retrouver incessamment.

Définition du sans-abrisme

« Le sans-abrisme est un état selon lequel une personne ou un foyer est privé de surface habitable et de garantie du maintien dans les lieux, privé de droits et de la capacité d’entretenir des relations sociales, notamment privé du sentiment de sécurité. Le sans-abrisme est un signe manifeste d’une pauvreté extrême, de l’échec des multiples systèmes et de la non-application des droits de l’Homme. »

« Grâce à cette définition, nous distinguons quatre grandes catégories du sans-abrisme :

  • Les personnes qui vivent dans la rue ou dans des espaces verts ;
  • Les personnes qui vivent dans des hébergements temporaires, d’urgence ou de crise ;
  • Les personnes qui vivent dans des logements fortement inadaptés ou précaires; ainsi que
  • Les personnes privées d’accès à un logement abordable. »
Source : NGO Committee Social Development – « Logement abordable et systèmes de protection sociale universels pour résoudre le sans-abrisme »

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En cette journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la Création (1er septembre), les dirigeantes des 64 congrégations catholiques féminines du Canada font appel aux responsables politiques du pays afin qu’ils réagissent à la déclaration du Parlement sur l’urgence climatique en prenant des mesures concrètes pour y faire face. 

À titre de religieuses, prendre soin de toute la création de Dieu est une partie essentielle de notre foi. Les changements radicaux de notre climat, provoqués par la libération des gaz à effet de serre, constituent la plus grande menace pour tous les êtres vivants. Pourtant, très peu est fait pour y remédier. Dans Laudato Si’, le pape François souligne que « la réduction des gaz à effet de serre exige honnêteté, courage et responsabilité, surtout de la part des pays les plus puissants et les plus polluants » (169).

Pour notre part, nous avons pris des mesures concrètes pour lutter contre la destruction de notre planète et prendre soin de notre maison commune. Un grand nombre de nos congrégations ont pris des mesures pour :

  • cesser d’investir dans des portefeuilles de combustibles fossiles mais plutôt dans des projets d’énergie propre et renouvelable;
  • éliminer les plastiques à usage unique;
  • rénover des bâtiments résidentiels, y compris des installations solaires, biothermiques et au gaz naturel renouvelable;
  • s’engager dans le projet des Communautés Bleues qui nous invite à traiter l’eau comme une ressource sacrée et à la reconnaître comme un bien commun;
  • planter des arbres au Canada et dans les pays où nos missions respectives existent;
  • composter, réduire et recycler;
  • établir des partenariats et soutenir des groupes et mouvements communautaires engagés dans l’urgence climatique.

Nous demandons à tous les politiciens qui se présentent aux prochaines élections fédérales de prendre acte de l’urgence climatique et de mettre en œuvre une stratégie politique immédiate à plusieurs niveaux permettant une transition juste vers un mode de vie écologique et durable.

Les mesures prises pour faire face à l’urgence climatique devraient être concrètes, fondées sur la justice et dénuées de toute politique partisane. Nous invitons les dirigeants politiques à se joindre à nous pour prendre soin de notre maison commune et :

  • maintenir les combustibles fossiles dans le sol et supprimer les subventions aux producteurs de combustibles fossiles et de plastiques;
  • réorienter les investissements et développer rapidement l’économie des énergies renouvelables, incluant s’engager à donner une nouvelle formation aux travailleurs touchés par la perte d’emplois dans la production de combustibles fossiles;
  • continuer à demander des comptes aux entreprises en imputant un coût à la pollution qu’elles produisent par les gaz à effet de serre;
  • coordonner un effort intensif et soutenu de sensibilisation du public pour faire évoluer et changer les attitudes et les comportements;
  • mettre en œuvre la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones (DNUDPA) et élaborer des politiques en matière de lutte contre les changements climatiques conformes aux connaissances et enseignements autochtones.

Nous sommes confrontés à une menace urgente et potentiellement irréversible pour toute la Création. Avec tant d’autres sur la planète, nous espérons que les politiciens feront preuve d’engagement, de leadership et de sagesse collective dans la lutte visant à protéger notre planète de la destruction. C’est la seule façon d’avancer ensemble.

L’UISG (Union internationale des supérieures générales) est une organisation mondiale regroupant les supérieures générales des Instituts des religieuses catholiques féminines. Il encourage le dialogue et la collaboration entre les congrégations religieuses au sein de l’Église et de la société en général. Cette déclaration est une collaboration des 64 membres canadiens de l’UISG.

Signataires:

CONGRÉGATION / CONGREGATION

VILLE / CITY, PROVINCE

Antoniennes de Marie

Chicoutimi, Québec

Congrégation de Notre-Dame

Montréal, Québec

Dominicaines Missionnaires Adoratrices

Québec, Québec

Filles de la Providence

St-Constant, Québec

Filles de Marie-de-L’Assomption

Campbellton, Nouveau Brunswick

Grey Sisters of the Immaculate Conception

Pembroke, Ontario

Institut Notre-Dame du Bon-Conseil de 
Montréal

Montréal, Québec

Les Dominicaines de la Trinité

Shawinigan, Québec

Les Missionnaires du Christ-Roi

Montréal, Québec

Les Sœurs de la Providence

Montréal, Québec

Missionnaires Notre-Dame des Anges

Sherbrooke, Québec

Missionnaires de l’Immaculée Conception

Montréal, Québec

Missionnaires Oblates du Sacré-Cœur et de Marie-Immacuée

Winnipeg, Manitoba

Notre-Dame du Sacré-Coeur

Dieppe, New Brunswick

Oblates de Béthanie

Québec, Québec

Oblates Franciscaines de St-Joseph

Montréal, Québec

Our Lady’s Missionaries

Toronto, Ontario

Petites Filles de Saint-François

Montréal, Québec

Petites Filles de Saint-Joseph

Montréal, Québec

Petites Franciscaines de Marie

Baie-St-Paul, Québec

Petites Soeurs de la Sainte-Famille

Sherbrooke, Québec

Religieuses Hospitalières de St-Joseph

Montréal, Québec

Servantes du Saint Cœur de Marie

Montréal, Québec

Servantes du Très Saint-Sacrement

Sherbrooke, Québec

Sisters of Charity of Saint Vincent de Paul

Halifax, Nova Scotia

Sisters of Charity of the Immaculate 
Conception

Saint John, New Brunswick

Sisters of Mercy of Newfoundland

St John’s, Newfoundland

Sisters of Mission Service

Saskatoon, Saskatchewan

Sisters of Providence of Saint Vincent de Paul

Kingston, Ontario

Sisters of Saint Joseph in Canada

Hamilton, London, Pembroke,
Peterborough, Ontario

Sisters of Saint Joseph of Sault Ste Marie

North Bay, Ontario

Sisters of Saint Joseph of Toronto

Toronto, Ontario

Sisters of Saint Martha of Antigonish

Antigonish, Nova Scotia

Sisters of Saint Martha of Prince Edward Island

Charlottetown, Prince Edward 
Island

Sisters of Social Service

Toronto, Ontario

Sœurs Augustines de la Miséricorde de Jésus

Québec, Québec

Soeurs de Charité de Saint-Louis

Montréal, Québec

Sœurs de Charité de St-Hyacinthe

Saint-Hyacinthe, Québec

Sœurs de l’Assomption de la Sainte-Vierge

Québec, Québec

Sœurs de l’Institut Jeanne d’Arc

Ottawa, Ontario

Sœurs de la Charité d’Ottawa

Ottawa, Ontario

Soeurs de la Charité de Montréal (Soeurs 
Grises)

Montréal, Québec

Sœurs de la Charité de Québec

Québec, Québec

Soeurs de la Providence

Montreal, Québec

Soeurs de l’Assomption de la Sainte Vierge

Nicolet, Québec

Sœurs de Miséricorde

Montréal, Québec

Sœurs de Notre-Dame Auxiliatrice

Rouyn-Noranda, Québec

Sœurs de Notre-Dame du Bon Conseil

Chicoutimi, Québec

Sœurs de Notre-Dame du Sacré-Cœur

Dieppe, Nouveau Brunswick 

Sœurs de Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours

St-Damien-de-Bellechasse,
Québec

Soeurs de Sainte-Anne

Lachine, Québec

Sœurs de Sainte-Croix

St-Laurent, Québec

Sœurs de Sainte-Jeanne d’Arc

Québec, Québec

Soeurs de Sainte-Marthe de Saint-Hyacinthe

Saint-Hyacinthe, Québec

Sœurs de Saint-François d’Assise

Québec, Québec

Soeurs de Saint-Joseph de Saint-Hyacinthe

Saint-Hyacinthe, Quebec

Sœurs de St-Joseph de St-Vallier

Québec, Québec

Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie

Longueuil, Québec

Sœurs du Bon-Pasteur de Québec

Québec, Québec

Sœurs Notre-Dame du St-Rosaire

Rimouski, Québec

Sœurs Servantes de Notre-Dame Reine du 
Clergé

Lac-au-Saumon, Québec

Ursuline Sisters of Chatham

Chatham, Ontario

Ursuline Sisters of Prelate

Saskatoon, Saskatchewan

Ursulines

Québec, Québec

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Changer les pratiques des entreprises en matière de traite des êtres humains est une tâche de longue haleine, exigeante et souvent décourageante. Célébrons le progrès accompli!

Une alliance puissante se forme quand des religieuses et des religieux, des groupes œcuméniques et interconfessionnels et des partenaires à but non lucratif mettent leur foi en évidence dans les salles de conseil des plus grandes entreprises du monde. En vingt ans, de nombreux progrès ont été accomplis dans la lutte contre la traite des êtres humains grâce au plaidoyer des actionnaires. 

Quatre domaines sont à signaler :

  • Un mouvement majeur pour endiguer la traite des êtres humains dans l’industrie touristique;
  • Du succès dans la réduction de la traite des êtres humains dans la chaîne d’approvisionnement des entreprises;
  • Un pressant appel au secteur technologique pour la vigilance concernant l’exploitation en ligne des enfants;
  • Des entreprises qui adoptent des politiques et des pratiques éthiques de recrutement.

De nombreuses années et de nombreux partenariats ont été consacrés à la lutte contre la traite à des fins sexuelles dans les hôtels et auprès des compagnies aériennes. Résultat : presque toutes les grandes chaînes hôtelières ont signé « The Code » afin de prévenir l’exploitation sexuelle des enfants. Près d’un million d’employés ont reçu une formation pour prévenir l’exploitation; identifier et signaler les cas suspectés de traite des êtres humains; et soutenir les droits des enfants. Les compagnies aériennes American et Delta sont parmi celles qui ont formé leurs employés, qui ont publié dans les magazines de bord des avis sur la traite des êtres humains ou se sont engagées dans des efforts pour protéger les enfants. Lors de votre prochain voyage en avion, demandez à l’agent de bord si elle ou s’il a reçu une formation au sujet de la traite des êtres humains.

C’est un défi que d’exercer une vigilance adéquate sur la chaîne d’approvisionnement de l’entreprise, de la source des matières premières au produit fini. Les résolutions des actionnaires et les discussions avec de nombreuses entreprises ont créé l’obligation de rendre compte. À quoi ressemble un accord gagnant-gagnant-gagnant pour les personnes vulnérables, les actionnaires et les entreprises?

La société Hershey en est un exemple. Qui n’aime pas le chocolat? Le travail des enfants! Ce fut le souci des actionnaires religieux, il y a douze ans, au sujet du travail des enfants sur les fermes chocolatières dans les pays africains du Ghana et de la Côte-d’Ivoire qui ont engagé le dialogue avec Hershey. Plusieurs années plus tard, nous célébrons l’engagement de Hershey en faveur d’un cacao 100 % certifié et durable d’ici 2020, exempt du travail d’enfants; le programme « Cocoa for Good », doté de 500 millions de dollars, pour nourrir les enfants et les rendre autonomes et préserver les écosystèmes naturels en Côte-d’Ivoire et au Ghana; et l’adoption d’une politique des droits de la personne qui inclut le recrutement éthique. 

Qu’il s’agisse de notre nourriture, de nos vêtements ou de nos produits ménagers, il incombe à chacun et chacune d’entre nous de prendre conscience de l’histoire humaine dans la chaîne d’approvisionnement. Judy Byron, OP, nous invite à nous demander : « Aurais-je une empreinte dans la traite des êtres humains? » Quand je revêts une blouse le matin ou que je choisis des aliments pour le repas du soir, c’est l’occasion de réfléchir sur l’histoire derrière l’étiquette. Un choix « Commerce équitable » peut garantir que l’on contribue à la dignité des travailleurs.

Troisièmement, le secteur des technos possède un énorme potentiel de résolution des problèmes mondiaux, et, inversement, il peut exacerber des problèmes séculaires. Récemment, Christian Brothers Investment Services (CBIS) a révélé le potentiel du côté sombre du secteur des technos : la pornographie infantile. Par une résolution des actionnaires, CBIS a demandé au conseil d’administration de Verizon de publier un rapport sur l’exploitation potentielle sexuelle d’enfants par le biais des produits et services de la société. Résultat : 33,7 % des actionnaires de Verizon ont voté en faveur de la résolution! Il est grandement espéré que les actionnaires prennent de plus en plus conscience qu’ils ont leur mot à dire pour définir l’orientation de l’entreprise. Si vous avez un portefeuille de retraite, un gestionnaire de fonds ou des placements, assurez-vous que vous ou votre gestionnaire examinez et votez les procurations des entreprises dans lesquelles vous investissez.

Quatrièmement, un domaine critique dans l’esclavage moderne s’impose à la défense par les actionnaires, celui de réclamer le recrutement éthique de travailleurs. L’économie mondiale crée un climat dans lequel les courtiers en main-d’œuvre facturent des frais de recrutement exorbitants aux travailleurs, confisquent les documents de voyage et ne fournissent pas de contrats. Cela peut prendre des années à un travailleur migrant pour rembourser la dette encourue. The Interfaith Center on Corporate Responsibility (Le Centre interconfessionnel sur la responsabilité des entreprises) dirige la No Fees Campaing (Campagne sans frais) visant à soutenir le recrutement éthique. À ce jour, 40 entreprises, y compris Walmart, Ford, Hormel et Archer Daniels Midland, se sont engagées dans « no worker paid fees » (aucun travailleur ne paie de frais).

Veuillez joindre U.S. Catholic Sisters Against Human Trafficking (Les sœurs catholiques des É.-U. contre la traite des êtres humains). Demandez à votre membre du Congrès d’appuyer la loi de 2019 sur la transparence des entreprises.

Linda Haydock, SNJM