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Archives in the Spotlight

L’Enseignement primaire

L005 F2 CouventStHilaire Eleves 1893Lors de la fondation en 1843 de la Congrégation des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie, dans la petite école de la Fabrique face à l’église de Longueuil, les religieuses débutent leur mission éducative et répondent au besoin immédiat qu’est l’enseignement des jeunes filles les plus pauvres.

L001-B2.2 prospectus-francaisCette mission prend rapidement son envol, et des couvents sont ouverts à Longueuil, Beloeil, Saint-Timothée, Saint-Lin, Saint-Hilaire, Beauharnois, Verchères et St-Roch-de-l'Achigan au Québec. Dès 1859, elles vont répondre au même besoin à Portland en Oregon, puis en Ontario, dans les états de New York, de Floride, de Californie, au Manitoba et ailleurs dans le monde.

Les premières classes qu’ouvrent les sœurs des SNJM s’étendent sur 7 années de niveau primaire. Les religieuses « s’efforcent de justifier la confiance que les parents leur ont déjà témoignée, en inspirant à leurs élèves les principes religieux qui doivent servir de base à toute bonne éducation, en formant leur esprit et leur cœur par les connaissances convenables à la position qu’elles doivent L015 SMA Grade1 1949-1950 occuper dans le monde. […] Le cours d’instruction comprend la lecture, l’écriture, la grammaire, la géographie sacrée et profane, l’usage des globes, un cours complet d’histoire comprenant l’histoire ancienne, moderne, naturelle et fabuleuse, l’art épistolaire, la rhétorique, l’arithmétique, l’horticulture, la tenue des livres, l’art de bien tenir une maison, le tricot, l’ouvrage à l’aiguille en tout genre, etc. ». (Prospectus du Couvent de Longueuil, L001/B2,2)

P16 F Mazenod ClasseEcolePrimaire 1997 PetitsGroupesL’exposition d’archives Éducation pour les jeunes femmes : Au centre de la mission SNJM présente justement l’enseignement primaire au cœur de l'œuvre éducative des SNJM.

L’exposition a lieu à la Maison de la Congrégation à Longueuil jusqu’au 7 février 2020.

Entrée libre. Visite sur rendez-vous.

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Le Plan d’études des SNJM

G01 02 PlanEtudes1881Page titre ModifFondée à Longueuil en 1843 pour l’éducation des filles, particulièrement les plus pauvres, la Congrégation des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) a toujours eu à cœur le développement du plein potentiel de ses élèves.

Pour ce faire, dès 1844, deux religieuses vont apprendre auprès des Frères des Écoles chrétiennes la pédagogie de l’enseignement. Par la suite, l’une d’elles, mère Véronique-du-Crucifix, maîtresse générale des études, débute la rédaction d’un plan d’études.

« Les Religieuses des Saints Noms de Jésus et de Marie, remplies de l’esprit de leur vénérée Mère Fondatrice, et animées d’un grand zèle pour l’éducation de la jeunesse, ont compris que pour avoir un enseignement stable et permanent, il était nécessaire de le rendre uniforme, en adoptant les mêmes méthodes. C’est pourquoi, elles ont tracé un Plan d’Études qui devra leur servir de guide dans l’art si difficile d’enseigner. Il n’y aura qu’un seul mode d’enseignement dans toutes les Maisons de l’Institut. Le Plan d’Études donnant la manière de procéder aux diverses branches de l’instruction, les Religieuses se conformeront aux usages adoptés. » (G01.02/F.1,05 Mère Véronique-du-Crucifix/Plan d’études/Introduction, 1881)

G01 02 Bateau20004 PetitCe Plan d’études des SNJM, rédigé entre les années 1850 et 1880, présente une grande variété de matières, allant de l’instruction religieuse à la tenue de livres, la broderie, l’histoire sacrée et profane, la botanique et la zoologie.

Tout au long de sa longue carrière, mère Véronique-du-Crucifix poursuit ses lectures, ses visites et ses recherches afin de corriger et d’améliorer son plan d’études, dont elle dessine toutes les illustrations. Ce cahier manuscrit est copié pour chaque mission des sœurs SNJM au Québec, en Ontario, au Manitoba et aux États-Unis. On le comprend, le Plan d’études constitue la base de l’enseignement des SNJM.

G01 02 Dcouverte de lAmrique20004 PetitL’exposition d’archives Éducation pour les jeunes femmes : Au centre de la mission SNJM présente justement le Plan d’études des SNJM au cœur de l’enseignement offert par les SNJM.

L’exposition a lieu à la Maison de la Congrégation, à Longueuil, jusqu’au 7 février 2020.
Entrée libre.
Visite sur rendez-vous.

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Que préparent les archivistes?

Expo 2018 demontage 17 ModifDes transformations ont lieu en ce moment dans le hall d’exposition du Service central des archives à la Maison de la Congrégation à Longueuil.

Que préparent les archivistes?
Une nouvelle exposition!

Avez-vous une idée du thème?

Expo 2019 Kaleidoscope lentille 8Expo 2019 Boulier coteExpo 2019 Dactylo regle gros planExpo 2019 Comptabilite gros planExpo 2019 Harmonium cles 2

Expo 2019 Metier a tisser cles et dbutPupitre 2Expo 2019 Machine a coudre roulette 1

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150e anniversaire de l'arrivée des sœurs des SNJM à Key West, Floride

En octobre 1868, cinq sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie d’Hochelaga, sœurs Marie-Euphrasie, Marie-Angélique, Marie-Octavie, Marie-Monique et Marie-Pierre, font un périlleux voyage d’une journée en train suivie de huit jours à bord du Sedwidge, un navire de marchandises. Leur traversée maritime de New York à Key West, en Floride, les prépare à une mission tout aussi tumultueuse sur cette île lointaine. Monseigneur Vérot, évêque de Savannah, confie aux sœurs des SNJM l’éducation de la jeunesse de Key West.

CartePostaleL026KeyWestNYcouleurÉtant les seules religieuses de la région, les sœurs des SNJM se dévouent à tous les besoins d’éducation, de spiritualité et de soins de santé de cette population diversifiée. Les défis sont nombreux : la fièvre jaune, la typhoïde, la petite vérole, la rougeole, la diphtérie, les quarantaines, les chaleurs excessives, les ouragans et la guerre. À maintes reprises, les institutrices deviennent infirmières à domicile et à l’hôpital, en proposant leur soutien aux familles de leurs élèves, ainsi qu’à la Ville de Key West. Pour souligner le 150e anniversaire de la première fondation d'un couvent par des religieuses SNJM en Floride, voici un extrait de leur histoire et de leur dévouement.

Le 4 avril 1898, pressentant la probabilité d’une guerre entre les États-Unis et l’Espagne, la Supérieure du Couvent de Key West et une compagne « se rendent à l’arsenal où le Commandant de la marine [états-unienne, James M. Forsyth] a son bureau. » Nous « venons vous offrir nos services pour vos blessés, en cas de guerre. Au besoin, nous mettrons aussi notre maison et les deux écoles paroissiales catholiques à la disposition des malades, ne nous réservant que le logement nécessaire. »
Le 23 avril 1898, les sœurs ferment leur école. Les Chroniques de Key West décrivent les changements causés par la guerre et le temps. « Notre couvent a subi une complète transformation : pupitres, bancs, bibliothèque, pianos et autres meubles ont été enlevés, tous les coins et les racoins visités et nettoyés et cela, en moins d’un jour. […] Notre petit parloir est transformé en pharmacie, la salle de musique et le dortoir des élèves sont destinés aux officiers malades. L’Infirmerie devient la salle d’opération. La première classe et la chambre attenante sont réservées au corps médical. Les cinq pièces qui composent le premier étage de la maison, ainsi que nos écoles, serviront de salles pour les pauvres soldats ou les matelots blessés ou malades. »
P09 D1 KeyWestConventHospital ModifLe 12 mai 1898, les premiers blessés arrivent au Couvent-hôpital. Au mois de mai, les sœurs guidées par des médecins et des gardes-malades accueillent, entre autres, « six matelots atteints de la rougeole », « 1 matelot qui s’est fracturé l’épine dorsale en tombant dans le fond de cale de son vaisseau, deux autres qui se sont accidentellement cassé les jambes et cinq qui relèvent des fièvres qui ont besoin de repos. » Le 22 mai 1898, un « jeune matelot […] blessé le 12 mai, à la bataille de San Juan, doit avoir le bras droit amputé ce matin. » C’est la première opération dans le Couvent-hôpital.

Une lettre circulaire de la Supérieure générale de la Congrégation des SNJM publie des lettres des sœurs exilées à Key West.
G01.05 Circulaire Guerre KeyWest 1898 05 09 a« 7 juillet – Lettre de Sr M. Florentine – Hier a été pour nous un jour d’événements. Vers les 6 heures pm, le major reçut une dépêche lui annonçant, pour le soir même, l’arrivée de trois cent vingt blessés. En un clin d’œil, notre petite communauté était à l’œuvre. Deux heures plus tard, tous les lits étaient prêts. Cent vingt ont été dressés sous d’immenses tentes élevées dans notre enclos.
« 8 juillet – Lettre de Sr Jean l’Évangéliste – Nous avons actuellement sous nos soins un bon nombre de blessés arrivés de Santiago lundi dernier, le six. Ces pauvres hommes étaient épuisés. Quand nous leur avons distribué les pajamas (sic), vêtements de nuit et d’infirmerie, nous les entendions se dire : « Maintenant que nous sommes avec les sœurs, nous ne manquerons de rien ». […] Au moment où j’écris, le major demande que nous nous préparions à recevoir encore cent blessés ce soir.
« 13 juillet – Lettre de Sr Thomas de Jésus – Nous avons présentement, tant sur le terrain qu’au couvent et aux écoles, deux cent soixante-quinze patients, dont vingt-huit sont atteints de la rougeole, quelques-uns de la malaria; les autres sont des blessés. […] Si vous voyiez ces pauvres soldats!... Les uns ont un bras facturé, d’autres une jambe; quelques-uns ont eu le cou traversé de part en part par des balles; un a été frappé à la cuisse droite et la balle est sortie par la cuisse gauche, après avoir traversé le péritoine; un autre a eu le bas du crâne perforé. […]
J’accompagne les médecins dans les visites qu’ils font aux malades de mon département, lequel comprend tout le premier étage de la maison. Je tiens les registres des médecins ainsi que les chartes cliniques des patients et je consacre à la correspondance de ces derniers les moments de loisir qui me restent. Le dimanche, je conduis à l’église ceux qui veulent entendre la sainte messe. »
« 15 juillet – Lettre de Sr M. Florentine –  Nos élèves se lamentent; elles ne peuvent, disent-elles, supporter la vue de leur beau couvent ainsi converti en hôpital. Tout de ChroniqueKeyWest1868même, elles s’associent à notre œuvre. Élèves anciennes et actuelles ont organisé des clubs de charité. Chaque jour, elles visitent les hôpitaux, distribuant aux malades, du linge, des cigares, des rafraichissements, etc. […] »

Comme en témoignent les chroniques, pendant quatre mois, les sœurs des SNJM ont généreusement offert leur couvent et leurs écoles, leur dévouement et leur cœur.
« 22 août 1898 – Mercredi dernier, tous nos matelots malades nous faisaient leurs adieux. […] Ce matin, c’est au tour des soldats et de tout le personnel de l’Hôpital. Gardes-malades, médecins aussi bien que malades, tous paraissent s’éloigner à regret du toit hospitalier du Couvent hôpital dont ils garderont, disent-ils, le meilleur souvenir. »

Pour plus d’information sur l’histoire SNJM en Floride
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175 ans d’archivistes SNJM

Coutumier1854 LesArchives cÀ l'occasion de la Journée internationale des archives 2018, nous profitons du 175e anniversaire de la Congrégation des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie pour rendre hommage aux archivistes SNJM.

Dans toute organisation, la création et l’accumulation de documents se font naturellement. Or, créer des documents pertinents pour témoigner de l’histoire de la Communauté demande plus d'attention. Au moment du décès de Mère Marie Rose, Mgr Bourget souligne aux sœurs l’importance de constituer la mémoire de la Congrégation. Dès lors, Mgr Bourget commence à rédiger la biographie de Mère Marie Rose; la rédaction des chroniques se met également en place dans tous les couvents.

À la demande de Mère Marie-Rose, les règles et coutumes de la communauté sont consignées par écrit vers 1854 dans le Coutumier. Leur lecture permet de comprendre que l’Économe générale et la Secrétaire générale, mais aussi les économes et secrétaires locales et provinciales, devaient suivre des règles encadrant la création et la conservation des documents SNJM. La mise en place de telles règles nous permet aujourd’hui de retracer l’histoire de la Communauté. Ainsi, le Coutumier énonce que « la voute renfermant les Archives aura de grandes armoires divisées par cases ou par tiroirs, pour y mettre, en ordre, les Registres et les papiers. […] L’on adoptera une lettre alphabétique pour les tiroirs du Secrétariat et un numéro pour ceux de l’Économat. Chaque mission aura son tiroir particulier. » L’Économe générale a huit registres à sa disposition pour y inscrire les recettes et dépenses, les conditions des postulantes, l’inventaire des actes, l’inventaire des biens et les dettes. L’Économe « aura un appartement vouté, à l’épreuve du feu, pour y déposer les livres de comptes, les argents et les Archives de la Communauté. » Quant à la Secrétaire générale, « elle est chargée de tenir, dans un ordre parfait, les Registres propres à ses attributions. […] La Secrétaire du Conseil aura six Registres » dans lesquels elle consigne les actes des délibérations, les vêtures et professions, les Chapitres généraux, les procès-verbaux, les rapports triennaux, les visites pastorales de Monseigneur l’Évêque, les nécrologies et les règlements.

MarieLudger Archiviste

En plus des documents des finances, du secrétariat et des missions, les documents relatifs à Mère Marie-Rose ont été organisés avec minutie par Mère Marie-Ludger, puis par sœur Louise-Émélie, archivistes générales, dans le cadre du processus de la Cause vers la béatification de Marie Rose Durocher.
 
La Loi sur les archives (1983) et les formations en archivistique datant du début des années 1980, avant cette période, aucune norme ni aucune méthode scientifique n'encadraient la pratique archivistique au Québec. Toutefois, la règle et la rigueur SNJM ont permis de constituer la mémoire de la Congrégation des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie.

TraitementDocumentaire bEn plus des économes et des secrétaires, des sœurs archivistes ont participé à la gestion des documents de la communauté. En effet, depuis que des formations en archivistique et en gestion documentaire existent, certaines religieuses ont étudié en sciences de l’information et veillent à l’organisation des documents produits et reçus dans le cadre des activités des provinces. Plusieurs ont rempli ce mandat, mais nous tenons à souligner le travail des archivistes d’aujourd’hui.

* À Windsor, sœur Suzanne Malette, archiviste, a toujours à cœur la sauvegarde des archives de l’ancienne province religieuse d’Ontario;
* sœur Mary Gorman et sœur Laura Gosselin assurent l’accès aux archives manitobaines maintenant conservées au Centre du Patrimoine à Saint-Boniface;
* sœur Françoise Lafortune, archiviste, classifie les documents administratifs du Québec;
* une équipe de religieuses – Sister Sue Woodruff et Sister Carole Strawn – et de laïques – Sarah Cantor, Nick Jackson et Karen Kinzey – travaillent au Holy Names Heritage Center, en Oregon, à la conservation, à la préservation et à la diffusion des archives des anciennes provinces américaines et de la nouvelle province U.S.-Ontario;
* au Service central des archives (SCA) à Longueuil, une équipe de religieuses et de laïques assurent la gestion des documents de l’Administration générale, des administrations provinciales, des résidences, des établissements scolaires et des œuvres des provinces SNJM du Québec. Elles continuent activement la mission d’éducation SNJM en faisant rayonner l’histoire, les valeurs et les prises de position de la Congrégation des Sœurs des Saints Noms de Jésus et Marie. Voici la liste des religieuses qui ont travaillé au service des archives depuis 1975 :

Sœur Annette Brassard (1977-1981)
Sœur Lucette Casavant (1996-2000)
Sœur Myrielle Charest (1975-1981)
Sœur Thérèse Cloutier (1988-2001)
Sœur Simone Couillard, Archiviste (1981-1990)
Sœur Simone Damphousse (1999-2001)
Sœur Claire Décary (1981-1982)
Sœur Rolande Dionne (1982-1983)
Sœur Marcienne Dugal (1981-1984)
Sœur Rita Dutil (1981-1995)
Sœur Rita Ethier (1981-1982)
Sœur Marie-Paule Giasson (2002-2004)
Sœur Alice Grenon (1978-1993)
Sœur Yvette Hébert (1977)
Sœur Yolande Henri (2005-2015)
Sœur Rita Lachapelle (1977-1978)
Sœur Yvonne Lamarche (1982-1984)
Sœur Claire Laplante, Archiviste (1977-2010)
Sœur Gabrielle L’Heureux (1978-1984)
Sœur Eileen McConomy (1991-1992)
Sœur Marie Mongeau (1975-1976)
Sœur Angéline Parenteau (1981-1982)
Sœur Mariette Payment (2007-2013)
Sœur Denise Pilon, Archiviste (1982-2003)
Sœur Andréa Poirier (1984-1986)
Sœur Gabrielle Poirier (1992-2003)
Sœur Candide Rodrigue (2003-2007)
Sœur Aurore Tessier (1988-1991)
  L’équipe actuelle
Sœur Lucille Potvin, Archiviste (1990- )
Yvonne Painchaud, Archiviste (2001- )
Geneviève Noël, Archiviste (2011- )
Yasmine Matar, Archiviste (2017- )
Sœur Irène Bonenfant (1992- )
Sœur Gisèle Lizotte (2007- )
Sœur Monique Thériault, Archiviste (1973-1976, 2018- )
 

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