SNJM General Fr

    Signature

section right home 2 boites

3btn-1-hover 3btn-1

 3btn-33btn-3-hover

 

About us

Congrégation

Congrégation

Fondatrice

MMR1Eulalie Durocher
Bienheureuse Marie-Rose Durocher
1811-1849

Son enfance

Marie-Rose Durocher est née à Saint-Antoine-sur-Richelieu le 6 octobre 1811. Son père possède un vaste domaine agricole et sa mère, qui a étudié chez les Ursulines à Québec, lui inculque des valeurs de prière, de justice et d'ouverture. Douée d'un esprit vif et enjoué, Eulalie connaît cependant les limites d'une santé fragile.

Son œuvre

Gouvernante au presbytère de Beloeil et animatrice d'activités paroissiales durant 12 ans, elle découvre le grand besoin d'instruction du peuple québécois. Elle constate que les filles ont peu de chance de s'instruire. Avec Henriette Céré et Mélodie Dufresne, elle fonde, à Longueuil en 1843, la Congrégation des Soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie vouée à l'éducation.

Après six ans de vie religieuse, elle meurt, à l'âge de 38 ans, mais sa Congrégation est déjà solidement établie. Béatifiée à Rome en 1982, elle repose à la cocathédrale Saint-Antoine-de-Padoue, à Longueuil.

Texte complet de la biographie

Marie-Rose Durocher - biographie

MMR1Eulalie Durocher
Bienheureuse Marie-Rose Durocher
1811-1849

À Saint-Antoine-sur-Richelieu

Dixième enfant d'Olivier Durocher et de Geneviève Durocher, famille très respectée à Saint-Antoine-sur-Richelieu (Québec), Eulalie Durocher naît le 6 octobre 1811. Elle reçoit son éducation première de sa mère, ex-élève des Ursulines à Québec, et de son grand-père, ancien soldat de Carillon. Durant deux ans, elle fréquente le pensionnat de Saint-Denys-sur-Richelieu tenu par les religieuses de la Congrégation de Notre-Dame. Malgré sa faible constitution, elle est une enfant vive et joyeuse. Toutefois, des problèmes de santé l'empêchent de poursuivre ses études et son rêve de vie religieuse semble compromis.

Adolescente, Eulalie monte fièrement son beau cheval César pour visiter ses amis, les malades et les moins fortunés de son village. Elle aime aussi se rendre à l'église pour prier et adorer Jésus présent au Tabernacle. À la mort de sa mère, Eulalie a 18 ans. L'épreuve est grande, mais la jeune femme prend courageusement la direction du foyer.

À Beloeil

Peu après, son frère Théophile, nommé à la cure de Beloeil, invite son père et sa sœur à venir habiter le presbytère Saint-Matthieu. Gouvernante et hôtesse des lieux durant 12 ans (1831-1843), Eulalie accueille les prêtres en repos et s'engage dans la paroisse et la société de son milieu. Assistée de son amie, Mélodie Dufresne, elle visite les démunis, enseigne le catéchisme aux enfants, organise les célébrations liturgiques, soutient les familles dans les moments difficiles, entraîne les bénévoles dans une action concertée.

À l'arrivée des Oblats de Marie-Immaculé à Saint-Hilaire, en 1841, elle collabore à leur mission d'évangélisation et fonde l'association des Enfants de Marie, la première du genre au Canada. La force de son rayonnement et sa personnalité joyeuse attirent et transforment les jeunes filles.

Son séjour à Beloeil marque une étape importante dans sa vie. Instruite du climat politique et des besoins du pays, Eulalie déplore la pauvreté de l'instruction religieuse et le manque d'écoles, spécialement pour les filles. Le désir de la vie religieuse l'habite toujours, et elle rêve que de petits couvents soient érigés dans les paroisses. Elle accepterait de se joindre à une Communauté que Mgr Ignace Bourget ferait venir de France.

À Longueuil

À sa grande déception, les religieuses de Marseille ne peuvent venir au Canada. Mgr Bourget qui connaît bien les aspirations et les aptitudes d'Eulalie Durocher l'incite donc à fonder elle-même cette Communauté. Le 28 octobre 1843, Eulalie et Mélodie Dufresne viennent rejoindre Henriette Céré qui enseigne déjà dans l'école de la Fabrique, à Longueuil. Cette maison offerte par le curé Moïse Brassard sera le berceau de la Congrégation.

Mener de front l'initiation à la vie religieuse et un nouveau projet d'éducation n'est pas une tâche facile. Surtout que les pionnières rencontrent plusieurs obstacles : oppositions, pauvreté, critiques, incompréhensions. Une foi profonde, une ouverture sociale et un amour ardent pour la jeunesse permettent d'assurer des bases solides à l'Institut.

Sous le nom de Mère Marie-Rose, Eulalie s'adjoint des femmes de talent et elle voit à leur assurer une excellente préparation pédagogique. La collaboration des Frères des Écoles chrétiennes et celle des Oblats est précieuse, à cet égard. Selon sa vision, il faut donner à l'enfant, une éducation complète, au point de vue spirituel, scolaire, artistique, social.

Du vivant de la fondatrice, quatre maisons sont érigées : les couvents de Longueuil, de Beloeil, de Saint-Lin et de Saint-Timothée. En vue de rendre l'éducation accessible au plus grand nombre, elle a voulu qu'à côté de chaque pensionnat se trouve une école où le même programme puisse être enseigné gratuitement, grâce au revenu du pensionnat.

Mère Marie-Rose assume la direction de la jeune congrégation jusqu'à sa mort prématurée, six ans plus tard, en 1849. Les témoignages recueillis à cette occasion attestent la sainteté de sa vie toute consacrée à Dieu et au prochain. En 1982, lors de sa béatification à Rome, l'Église l'a reconnue comme une femme apostolique et une messagère des temps nouveaux.

Depuis 2004, elle repose dans la chapelle Marie-Rose, à la cocathédrale de Longueuil.

Version imprimable





 

Pionnières

Pionnieres4

Eulalie Durocher
(Mère Marie-Rose) accompagnée de ses deux compagnes, Henriette Céré (Marie-Madeleine) et Mélodie Dufresne (Marie-Agnès) furent les trois premières religieuses de la Congrégation des Soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie.  Très tôt après leur arrivée à Longueuil, deux autres jeunes femmes ont joint la Congrégation, Salomé Martin (Thérèse-de-Jésus) et Hedwidge Davignon (Véronique-du-Crucifix).



 

 

Henriette Céré

HenrietteCereHenriette Céré
Soeur Marie-Madeleine
1804-1885

Henriette Céré est née à Longueuil. Elle est l'institutrice attitrée de la famille et de presque tous les enfants du Rang de la Savane. Sa bonne réputation d'enseignante la conduira à l'école de la Fabrique, en face de l'église Saint-Antoine. C'est dans cette maison que débuta la Congrégation des Soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie, en 1843. Sœur Madeleine a souffert de la mort prématurée de Mère Marie-Rose (1849) et plus tard, de celle de sa compagne Mélodie Dufresne (Marie-Agnès).

Femme créative, elle transmettra aux novices et aux professes son art d'enseigner. Elle participera à la fondation du couvent de Saint-Timothée en 1848. Partout où elle ira, elle aura toujours le souci d'offrir un environnement agréable. Elle est décédée à l'âge de 80 ans.   

Pour en savoir plus

 

 

btn-round3btn-round3-hover

Inscription à l'infolettre

Abonnez-vous à notre liste d'envois et recevez notre infolettre dès sa parution.

Contactez-nous

Administration générale SNJM

80, rue St-Charles Est, Longueuil, Québec, Canada

- Téléphone:  +1 450 651-8104

- Télécopieur:  +1 450 651-8636

- Courriel: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Médias sociaux

Suivez-nous sur ces réseaux sociaux pour être à l'affût des plus récentes nouvelles!

Demande de prière

Cliquez ici pour accéder au formulaire de demande de prière.

Vous êtes ici : Accueil Justice sociale Nos engagements About us