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Site
Web de la Congrégation |
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Adolescente, Eulalie monte fièrement son beau cheval César pour visiter ses amis, les malades et les moins fortunés de son village. Elle aime aussi se rendre à l’église pour prier et adorer Jésus présent dans l’eucharistie. À la mort de sa mère, Eulalie a 18 ans. L’épreuve est grande, mais la jeune femme prend courageusement la direction du foyer. À
Beloeil À l’arrivée des Oblats de Marie-Immaculé à Saint-Hilaire, en 1841, elle collabore à leur mission d’évangélisation et fonde l’association des Enfants de Marie, la première du genre au Canada. La force de son rayonnement et sa personnalité joyeuse attirent les jeunes filles. Son séjour à Beloeil marque une étape importante dans sa vie. Instruite du climat politique et des besoins du pays, Eulalie déplore la pauvreté de l’instruction religieuse et le manque d’écoles, spécialement pour les filles des campagnes. Le désir de la vie religieuse l’habite toujours, et elle rêve que de petits couvents soient érigés dans les paroisses. Elle accepterait de se joindre à une Communauté que Mgr Ignace Bourget ferait venir de France. À
Longueuil S’initier
à la vie religieuse et entreprendre un nouveau projet d’éducation,
ce n’est pas une tâche facile. Surtout que les pionnières
rencontrent plusieurs obstacles : oppositions, pauvreté, critiques,
incompréhensions. Une foi profonde, un sens de la justice et
un amour ardent pour la jeunesse permettent toutefois d’assurer
des bases solides à l’Institut. Du vivant de la fondatrice, quatre maisons sont érigées : les couvents de Longueuil, de Beloeil, de Saint-Lin et de Saint-Timothée. En vue de rendre l’éducation accessible au plus grand nombre, Mère Marie-Rose a voulu qu’à côté de chaque pensionnat se trouve une école où le même programme puisse être enseigné gratuitement, grâce aux revenus du pensionnat. Mère Marie-Rose assume la direction de la jeune congrégation jusqu’à sa mort prématurée, six ans plus tard, en 1849. Les témoignages recueillis à cette occasion attestent la sainteté de sa vie toute consacrée à Dieu et au prochain. Sa constitution fragile était largement compensée par une forte énergie intérieure, un feu divin. Les difficultés rencontrées sur sa route ont attisé en elle le sentiment aigu de la Présence bienveillante de Dieu. Le 23 mai 1982, lors de sa béatification à Rome, l’Église a reconnu Marie-Rose Durocher comme une femme apostolique, annonciatrice des temps nouveaux. AUTRE SOURCE : Biographie
publiée sur le site Web du diocèse d'Edmunston, NB, |
Centre
Marie-Rose ~~~ Faits marquants de la vie de Marie-Rose Durocher ~~~ ![]() Le 1er mai 2004, le tombeau de Marie-Rose Durocher a été transféré à un nouvel endroit appelé Chapelle Marie-Rose ~~~ |
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